Toujours, les Institutions cherchent, après le départ du fondateur, de profiter du pouvoir (petit ou grand quil soit) et de lutiliser dune façon plus ou moins déformée et arrogante.
Cette fois-ci, avec le départ de Satprem et de Sujata, est-il en train de se répéter la même histoire? Et, dans ce cas, resterons-nous à regarder, tout impuissants?
Le 16 novembre 2007, après pas mal de tentatives davoir (pendants plusieures mois) des reponses par lInstitut de Recherches Évolutives de Paris ou par Mira Aditi (cest à dire, lI.R.E. indien), jai reçu une lettre de Madame Françoise Joos (prétendue responsable de lIRE), où elle mécrivait de la part de lIRE et de Mira Aditi aussi (pour citer ses mots: «je réponds ici pour Mira Aditi et pour lInstitut français»). Mais, en effet, elle ne répondait pas à mes questions: elle bavardait rationnellement et se pavanait avec des citations prétentieuses. Tout à fait déçu par sa lettre, mais assez prudent de ne pas bouleverser sa très haute considération delle même, je lui ai répondu ainsi (le 24 novembre 2007):
Madame Joos,
jai reçu votre lettre du 16 novembre et je vous en remercie. La citation de Sri Aurobindo que vous menvoyez, par une drôle de coïncidence, est la même que moi jai publié dans mon site il y a quelques mois en réponse à La fin de lIllusion!
Je suis finalement heureux de vous lire, après bien de mois dattente, et dapprendre que vous «répondez volontiers» à ceux qui vous questionnent.
Donc, je vais profiter de votre disponibilité pour vous poser une question que, en effet, je vous avais déjà posée dans mes mails de ces derniers mois et que, probablement, est échappé à votre attention, puisque vous ne me dites rien à ce propos dans la réponse citée. Cette omission de votre part, du reste, me donne la possibilité dessayer de formuler mieux ma question.
Satprem, nous le savons bien, nétait pas un homme privé: son Travail, évidemment, a à voir avec toute la Terre. Et il na jamais cessé de publier des livres et même de nous écrire! pour tenter de nous faire comprendre lEnjeu.
Donc, cest bien compréhensible quon essaie de découvrir dans quelles conditions il est parti, et si les gens qui étaient là (dans un moment où la Douce Sujata, étant alitée, ne pouvait pas sen occuper) ont fait tout ce quil faut. Pour ceux qui aiment vraiment Sujata et Satprem, cest une question très importante! Je voudrais donc savoir, sil vous plaît, lheure exacte du départ de Satprem et de Sujata, lheure et la date de linhumation des corps de Satprem et de Sujata et, aussi, les conditions dans lesquelles ils sont partis.
Je vous rappelle, mais probablement ce nest pas nécessaire et donc je vais mexcuser davance, que ces questions sont bien légitimes et nimporte quelle institution donne tous ces détails dans des circonstances pareilles. Il me suffit de vous rappeler lAshram: quoique ce qui est arrivé dans ce funeste 17 novembre 1973 est bien terrible, les dirigeants de lAshram ont au moins diffusé dune façon propre et officielle (et au bon moment) tous les détails (le numéro de médecins qui lont déclarée morte, ce qui sest passé dans les derniers jours, etc.).
De plus, je voudrais savoir si maintenant il y a une équipe bien organisée qui puisse nous assurer la complète fidélité du travail de transcription des manuscrits de Satprem et combien de membres la composent (et, si possible, qui sont ils).
Vous me dites aussi que Micheline, dans ses derniers dix ans, se consultait toujours avec vous; et que la direction de lInstitut, pour vous citer, «ce nétait ni Micheline, ni Françoise: cétait Satprem, avec Sujata jusquau derniers mois qui ont précédé leur départ». Je dois donc déduire que, après le départ de Micheline, Satprem doit vous avoir nommée à la tête de lI.R.E. et de Mira Aditi. Une fois, questionnée sur ce sujet, Micheline a eu la gentillesse de menvoyer une copie de la lettre manuscrite de Satprem (du 14 mai 1991 que je garde toujours dans mes cartes les plus précieuses) où il y avait tous ces détails. Pouvez-vous, sil vous plaît, me donner une réponse autant détaillée?
Je vous en remercie davance et je vous envoi mes salutations distinguées.
Tommaso Iorco
P.S. Pour ce qui concerne votre suggestion dadresser directement à vous les gens qui me posent des questions sur Satprem et Sujata, oui, je vous en serais reconnaissant; vous devriez seulement me dire, sil vous plaît, comment doivent faire ceux (et cest la plupart dentre eux) qui ne connaissent ni le français ni langlais: peuvent-ils vous écrire en italien? Et pouvez-vous lui répondre en italien? Ou bien y a t-il quelquun qui a pris la place de Boni?
Voilà.
Il faut dire, tout dabord, que, pour me rassurer que ma lettre était bien arrivée, quelque jours après jai envoyé à Madame Joos une mail. Voici mes mots:
Le 5 décembre 2007
Madame Joos,
désormais, vous devriez avoir bien reçu ma lettre du 24 novembre dernier.
Je voulais seulement massurer de la réception en espérant, cette fois, de ne devoir pas attendre des mois avant de recevoir une réponse de votre part.
Merci davance
Tommaso Iorco
Jai attendu quelques jours: pas de réponse.
Alors je lui ai écrit une deuxième mail en tâchant dêtre plus précis:
Le 11 décembre 2007
Madame Joos,
pouvez-vous, s'il vous plaît, massurer que ma lettre est bien arrivée chez vous?
Je vous en prie
Merci beaucoup
Tommaso
À ce point, le même jour, le soir, jai reçu ça:
Le 11 décembre 2007
Monsieur Iorco,
Il est inutile de vous faire aussi pressant, je vous répondrai quand je le pourrai, cest-à-dire probablement au courant de la semaine prochaine.
Françoise Joos
Un peu ahuri pour ces mots si méprisants, le jour après jai tenté de mexcuser et de mexpliquer:
Le 12 décembre 2007
Madame Joos,
je vous remercie beaucoup.
Vous êtes toujours bien gentille.
Moi je voulais seulement massurer que ma lettre était arrivée à destination.
Je vous prie donc de mexcuser, tout en restant dans lattente de vous lire.
Merci
Tommaso
À ce point, je suis resté dans lattente dune réponse.
Et le 9 janvier jai reçu la lettre du 31 décembre qui suit:
«Monsieur Iorco,
Je fais donc suite à votre lettre du 24 novembre dernier qui ma permis de comprendre la source dune confusion qui me semble durer en réalité depuis bien des années de votre côté, et que je voudrais tenter de dissiper ici une fois pour toutes dans cette lettre qui est personnelle et dont je vous prie, comme pour la précédente, de ne pas disposer par ailleurs.
Le point essentiel que je voudrais rétablir ici à vos yeux est que naturellement les uvres de Satprem et de Sujata étaient et sont publiques, mais que par contre il a toujours été entendu de la part de Satprem et Sujata que leur vie ne létait pas du tout.
Sil adressaient de temps à autre et de moins en moins au fil des années quelques très rares réponses à leurs lecteurs (et à quel prix! Il suffit de relire par exemple certain passage dEvolution II pour en prendre un peu la mesure) il nen demeure pas moins quils vivaient totalement retirés depuis le début des années 1980. La vérité est quils voulaient et observaient la plus grande discrétion aussi bien pour leur vie personnelle que pour protéger leur travail sous toutes ses formes et il va de soi que nous continuons de respecter cela même sils ne sont plus dans leur enveloppe physique. Il est à cet égard important de bien comprendre que Satprem et Sujata nétaient pas à la tête dun ashram, dune communauté de personnes autour deux chargées ou prenant linitiative dannonce publiques à leur sujet, tout au contraire. De fait, Satprem livrait dans ses uvres ce quil voulait que le public sache de son travail, de sa vie.
Satprem était et est toujours dans notre cur le président de lInstitut, cest-à-dire dune équipe de travail pour publier et diffuser lAgenda de Mère et dautres livres comme ses Carnets, une équipe à laquelle il a tout naturellement pris soin de le confier. Et à vous lire sur ce point, on est obligé de se demander quelle réelle considération vous avez pour lui, quelle compréhension vous avez de Satprem pour douter de sa prévoyance envers le travail auquel il a consacré toute sa vie
Il me faut aussi ajouter à cela quil na jamais accepté que les structures quil avait mises en place soient soumises à lappréciation de personnes extérieures à ces structures: ainsi, si vous aviez reçu à lépoque copie de cette lettre du 14 mai 1991 de la part de Micheline sur le sujet, cest tout simplement que Satprem, pour des raisons qui lui appartenait, voulait à lépoque quelle en informe un certain public si et quand elle le jugeait nécessaire.
Je nai pour ma part reçu de lui aucune directive de ce type au moment du départ de Micheline ni plus tard, mais je puis vous confirmer que Satprem mavait aussitôt fait lhonneur de vouloir que je suis responsable de lInstitut. Pour Mira Aditi également, il a désigné une personne responsable, laquelle a aussi entouré Satprem et Sujata dans leur vie quotidienne de tout lamour, tout le respect et tout le soin qui peuvent simaginer depuis les quelques années où elle était arrivée auprès deux et jusquau moment de leur départ, je tiens à le souligner car les calomnies nont malheureusement pas manqué non plus à cet égard.
Enfin certainement je vous confirme que nous répondons aux lettres quelles soient dItalie ou dailleurs, dans la mesure où elles concernent le vrai travail que Satprem nous a confié, qui exclut donc les questions sur les domaines quil avait délimités, comme vous laurez compris maintenant, je pense, comme privés.
Avec mes salutations,
Françoise Joos.»
Même Pranab a été moins tortueux, à son époque!
Donc, on ne peut pas savoir lheure exacte où Satrem à quitté son corps, ni lheure de linhumation!
Pourquoi?
Quest-ce quils ont à cacher?
Quand Satprem était dans son corps physique, bien sur quil ne fallait pas le déranger et, par conséquence, la plus grande discrétion était indispensable. Mais maintenant, à quoi sa serve? Et, par ailleurs, est-ce que madame Joos na jamais dérangé Satprem? Est-ce quelle ne lui a jamais crée des problèmes? Est-ce quelle na jamais risqué de se faire renvoyer de lInstitut à cause de son incapacité de comprendre certaines véritées très élementaires?
Et puis, elle précise dans chaque lettre de ne faire lire à personne dautres les mots quelle vient de menvoyer! Mais pourquoi diable? Quels prodigieux Secrets sont cachés là dedans que je ne sais pas trouver? Ou bien est-il une façon de se donner de limportance? Ou, encore pire, cest pour mempêcher de démasquer toute cette sordide histoire?
Elle me dit, entrautre, que probablement je nai pas une réelle considération pour Satprem, pour douter de sa prévoyance dans le choix de ses collaborateurs. Diable! Alors, suivant ce syllogisme, Satprem lui même a dû avoir très peu de considération pour Mère, pour douter de Sa prévoyance lorsquElle a accepté auprès de Soi des gens comme Pranab et Navajata!!!
Madame Joos précise que Satprem et Sujata nétaient pas à la tête dun ashram, et puis traite Satprem comme un Gourou ou, pour la précision, comme un Pape, étant donné quici est en cause une certaine infaillibilité!
En tout cas, je veux ajouter aussi que, en mappelant Tommaso, jai bien droit à douter de la prévoyance de qui que ce soit! Bien sûr, je naccepte rien a priori: est cest juste cette attitude de considérer Satprem un être Infaillible qui a été (et qui est encore, hélas) la cause de beaucoup dabsurdité dans son entourage. Oui, on le considérait infaillible et indiscutable, jusquau jour où il vous mettait devant votre propre CRASSE, et le lendemain il devenait tout de suite un être mesquin et presque asourique (Venet docet!).
Vraiment, par cette lettre de Madame Joos il me semble que Satprem a été enterré une deuxième fois.
Il y a plus de vingt ans, japprenais, dans les pages du treizième tome de lAgenda de Mère, toute la sordide histoire de linhumation du corps de Mère.
Satprem, dans le livre Mère, la Mutation de la Mort, en nous rappelant le faits, il écrit, entre autres:
«La nuit du 16 novembre, Elle a encore demandé de marcher: Je veux marcher oh! Elle aurait voulu entrer debout dans la mort. On lui a refusé. Jusquau bout Elle a lutté, tant quil y avait un souffle dans ce corps. Laprès-midi de 17 novembre, les signes détranglement se sont accélérés. À 19h 15, son médecin lui a fait un massage au coeur. À 19h 25, le soufflé sest arrêté.
Alors a commencé, vraiment, lincroyable folie.
Sept heures à peine après, à 2h 30 du matin, ils lont sortie de son atmosphère, descendue en bas dans la salle de méditation, mise sur une chaise-longue sous des projecteurs brûlants, livrée à la foule. Oh! Qui accuser? Ils ont fait ce quon fait toujours dans ces cas-là, ils ont fait comme dhabitude. Et puis il y avait trois médecins pour la certifier morte et puis
Et puis quoi, vous nallez pas faire des histories, non? Nous entendions encore les paroles de Mère: Il ne faut pas, il ne faut pas, Mère ne veut pas, tu leur diras
(
)
Nous sommes arrivées au milieu de la foule vers cinq heures du matin, avertis par la rumeur. Elle était là, si amaigrie, sur sa chaise-longue, dans cette robe de satin blanc. Et cette concentration
presque forcenée sur son visage. Rien du sourire de Sri Aurobindo dans sa paix massive. Une concentration
acharnée, comme les jours où Elle était en pleine bataille. Et tout ce corps conscient, bourré de conscience, cétait palpable
livré à ces milliers de vibrations de douleurs et de mort et de
Tiens bon.
Et les ventilateurs tournaient, deux jours ils ont tourné à 30° centigrades sous les plaques de zinc suffocantes éclairées au néon doré tandis que toute la ville défilait vraiment tout ce quil faut pour décomposer un corps. (
)
Et puis, le 20 novembre a 8h 15 du matin, ils lont mise dans une boîte. Nous étions à la droite de ce cercueil. Elle était à demi assise sur des coussins blancs, les mains sur ses genoux. Il y avait un rayon de lumière sur sa nuque. Puis le couvercle sest baissé. Il ny avait plus de rayon, il ny avait plus rien. Il y avait une demi-douzaine dhommes qui enfonçaient 25 vis là-dedans.»
Cétait en 1973.
Trente-quatre années après, le 9 avril 2007, Satprem lui même à émis son dernier souffle.
Ce serait impossible de tenter de dire, ici, tout ce que Satprem a fait pendant ces trente-quatre années: tout dabord, la bataille pour la publication de lAgenda de Mère et, tout de suite après, il a mis son propre corps à disposition pour le travail de transformation de la Matière, le Travail de Mère et de Sri Aurobindo.
Après lexcommunication reçue par les dirigeants de lAshram, Satprem est allé vivre, avec Sujata, dans une maison sur les Nilgiris, près de Kotagiri, à la hauteur de presque 2000 mètres: il a appelé ça Lands End. Jusquà ce 9 avril 2007. Pas de problème de chaleur, là-haut! Ni de néons ou de foules
Et pourtant, les faits semblent se répéter une fois de plus
Pourquoi?
Daprès les informations que nous avons reçues, entre onze heures et minuit de ce même 9 avril, le corps de Saptrem a été inhumé!!! Et, peu après, le corps de Sujata. Vite, vite!
Il ny pas beaucoup de temps, Sujata mécrivait un petit vu de Bonne Fête (cétait mon anniversaire), avec des mots qui mont beaucoup frappé (il faut préciser que je lui avait envoyé une lettre dans laquelle je me plaignait des intermédiaires de lIRE):
«Tout à lheure jécoutais des chants de Tagore; ensuite jai entendu des chants doiseaux, quoique le temps est plutôt maussade. Et je me disais pourquoi lhomme ne peut pas être comme ces oiseaux?
Pourquoi nous ne pouvons pas chanter notre chant envers et contre tout?
Je prie tellement à Mère que nos chants inondent la terre.
Que la terre devienne la Musique de Mère
Que votre anniversaire vous amène tout près de Mère.
Sujata»
Dans le langage cristallin et doux de Sujata, cétait une sorte de déclaration de faillite de son entourage, avec un besoin de dépasser tous les intermédiaires.
Ces intermédiaries qui, aujourdhui, ne donnent même pas les informations les plus élémentaires
Ils cachent, en se cachant derrière des citations.
Pourquoi?
Et bien, oui, disons-le une fois pour toutes: les pantins sont en débâcle
Mais, quand même, ils vont enterrer votre corps, nest-ce pas
Vite, vite!
Mais quest-ce qui sest passé vraiment?
Généralement, dès que la pression supramentale devient massive, lentourage est comme saisi par une étrange sensation de menace presque insupportable. Les seuls qui ne sont pas touchés, ou bien ils sont pleinement conscients et tout prêt à recevoir cette Energie formidable, ou le plus souvent ils sont complètement inconscients. Très gentils et serviles, parfois, mais tout à fait inconscients.
Peut-être que ce dernières années où Satprem était dans son corps, les gens un peu sensibles qui étaient auprès de lui ont quitté le lieu, sidérés par cette Force nouvelle, et seulement les plus insensibles, ou même les plus méchants
sont restés là. Toujours la même histoire qui se répète.
Il est très intéressant, en tout cas, de noter comment Satprem lui-même, dans les tomes de ses Carnets dune Apocalypse qui ont été publiés jusquà maintenant, observe son propre entourage voici le link pour lire quelques extraits: SATPREM VIS À VIS DE SON ENTOURAGE.
Et ces dix-sept tomes des Carnets dune Apocalypse qui doivent encore sortir, dans quelles mains se trouvent-ils maintenant? Est-ce quil y a une équipe dédition comme il faut, qui soit experte en la matière, pour transcrire ce trésor, et pour le publier intégralement?
Vont-ils enterrer aussi ce Document inestimable?
Vont-ils couper les choses qui ne sont pas trop flatteuses pour leur réputation de grands héritiers
de quoi? De Pranab, peut-être? De Navajata? De Joseph Ratzinger? De Bush & Laden?
On ne comprend vraiment pas à quel point la maffia occulte transmigre dune Institution à lautre et comme tout est lié.
En tout cas, on peut bien paraphraser Arthur Rimbaud: Voici venir le temps des fripouilles évolutives!
Oui, bien chère sur Sujata, tu as fort raison, le temps est plutôt maussade.
Ou, comme le disait Sri Aurobindo, things look ominous
Mais, dans un moment pareil, IL NE FAUT PAS DÉMORDRE.
Donc, nous prions tous ceux qui aiment Mère et Sri Aurobindo de sadresser à lInstitut de Recherches Évolutives pour avoir tous les éclaircissements quil faut.
Et si vous voulez gentiment nous envoyer une copie de la lettre (ou de la mail) que vous envoyez à lIRE (ou à Mira Aditi), nous la publierons ici, afin que personne ne puisse dire que ces questions nont pas été posées. Nous vous rappelons ici notre mail: